Dans une conférence de presse tenue vendredi 8 avril à Kinshasa, Martin Fayulu président sortant de la plateforme LAMUKA, a réfuté tout « glissement » pour l’organisation des élections.
« J’ai entendu Monsieur Kadima [Président de la CENI] parler des contraintes, dont financières, non ! vous savez que depuis que nous avons commencé en 2019, une quotité devrait être prévue, de même pour 2020, 2021, 2022 et 2023 », a déclaré l’opposant Fayulu.
Il rappelle que l’équipe sortante de la CENI a fait savoir que les élections de 2018 ont coûté près d’un milliard de dollars américains. Mais il dit penser le contraire :
« Les élections, en réalité, ont coûté moins de 500 millions USD. Nous avons des équipements achetés à l’époque. Donc, on peut organiser les élections si et seulement s’il y a respect de la Constitution et des lois de la République », a insisté Martin Fayulu.
Il estime aussi que la mise à jour des listes électorales telle que prévue par loi est impérieuse. Elle doit se faire par la création du nouveau fichier électoral qui appelle à la refonte de celui existant.
La RDC devra organiser les prochaines élections en 2023, après celles de 2018. Mais il plane dans les esprits l’hypothèse de l’impossibilité d’avoir les élections en 2023.
Rédaction de Simcongo
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